Un an et après ...

   Voilà un an, en ce mois de mai, que je rédigeai mon premier article sur "Les Écrits Philotiques". Un blog que j'ai avant tout créé pour partager une envie d'écrire qui à l'époque s'est immiscée en moi de la même manière, fulgurante et déterminée, qu'un Goa'uld - ces vilains parasites orgueilleux issus de la série "Stargate : SG-1 ", phalliques agitateurs de l'espace - mais qui s'est vue agrémenter de quelques articles supplémentaires pour pallier un problème récurrent assujetti à l'écriture, un ratio rédaction/publication assez faiblard. Finalement je trouvai ça plutôt excitant de raconter autre chose que juste des histoires d'aliens, de voyages spatiaux et autres tourments scientifiques de l'impossible. 

   Il est vrai qu'à cette époque de l'année 2012 j'avais aussi beaucoup plus temps à consacrer à mes hobbies, passant une bonne partie de mon temps - aux frais de la princesse (cela va de soi) - devant mon écran d'ordinateur qui pour le coup devait plus avoir mal au casque que moi à force de refléter ma vilaine mine blafarde et ma présence émotionnelle au-dessous du zéro absolu. Finalement même si tout une meute de zombie aurait à cette époque pu librement se mouvoir autour de moi sans prêter attention à mon existence force est de constater qu'il me restait encore assez de ressource pour écrire des textes convenables et publier quelques billets informatifs à votre intention. 

   Et puis les choses ont muté. Sous l'éclat ardent d'une lumière nouvelle mon intérêt pour le milieu professionnel s'est vu grandir. Et plus je mettais la main à la pâte plus j'avais de comptes à rendre. Les conséquences ont été telles que mon confessionnal.blogspot.fr s'est retrouvé les quatre pattes en l'air criant la désuétude, fragile rapport entre l'homme et la machine. Que Dieu me garde, je n'ai à aucun moment (les yeux dans les yeux) décidé de mettre un terme à cette étreinte littéraire née
 d'une réaction en chaîne synaptique et qui put me faire passer l'espace d'une minute pour un intellect passionné et snobinard. J'ai donc continué, en symbiose avec mon clavier à pondre quelques lignes par-ci par-là, créant d'un côté toute un peuplade de premier chapitre désolant que j'ai du archiver pour le bien de tous, et d'un autre des articles plus longs, fournis et intéressants. La rédaction d'articles me siérait-elle plus que l'écriture de nouvelles ?  Ce à quoi je réponds non, mais il est vrai que le temps me manque un peu. Néanmoins, je suis aussi actuellement en train de travailler sur un nouveau récit, seulement je ne puis déterminer le temps que cela me prendra.  

   Mon blog ne serait rien sans les quelques rencontres que j'ai pu faire sur la toile. Il est important de se créer un réseau, de partager ses écrits et de commenter ceux des autres, de poster des notifications à l'intention d'un réseau social actif et dynamique tout en conservant une certaine régularité. Et pour fêter dignement ce gain d’expérience non négligeable à savoir plus de 3000 pages vues sur toute la période dont 270 uniquement pour l'article nommé Décadente apocalypse (la fin du monde m'aura été très favorable) je tiens à citer certains d'entre eux pour leur collaboration, aussi minime soit-elle qu'un simple échange de liens : RSF Blog (le répertoire de la science-fiction, des news et de la littérature) Ansible ( la SF sous toutes ses formes, des articles de qualité depuis 5 ans) , Draven's World (pêle-mêle des critiques ciné, de la bonne musique et de multiples podcasts, tout un univers) le blog de Thibault Delavaud (écrivain auto-édité, à découvrir) ainsi que le blog de Sosuka Sun (écrivain talentueux qui a quelques ouvrages de qualité à son actif). Je ne serais rien dans la blogosphère sans tout ce petit monde alors merci. 

  Pour terminer ce pseudo déballage de vie privée sur fond d’encensement notoire et de teaser, je me suis permis de refaire la décoration. Repeindre les murs de temps à autre ne fait pas de mal, surtout que jusque-là je ne m'étais pas réellement foulé pour que ça ait de la gueule, alors je me la joue blog designer avec le désir secret que cela ait un impact direct sur ma qualité d'écriture et mon ratio de barman bourré. Un dernier merci à mes lecteurs et un joli gâteau pour les plus gourmands mais n'oubliez pas "The cake is a lie" ! 




Aurélien